Le blog des progressistes

RCEA : Vous avez dit débat ? Mon oeil...

Comme le disait si bien Jean Jaurès* : " Le courage c'est de chercher la vérité et de la dire"

Si les politiciens qui ce sont succédés les uns après les autres vendredi soir à la salle des fêtes de Digoin s'appliquaient cette maxime alors là oui il y aurait eu un vrai débat constructif et nous n'en serions pas repartis bredouilles.

 Qu'avons nous vu ?  Un sénateur bressan osant se vanter devant l'assistance qu'il avait pu se procurer au ministère des informations de premier ordre concernant les travaux de la RCEA, mais qu'il ne pourrait pas les divulguer car c'est secret (dixit).  La présidente des débats rappela à l'ordre "ce vilain canard" qu'il n'avait pas à tenir de tels propos (Ndlr.  Et pan sur le bec !) rien d'étonnant qu'après cela il fut hué et sifflé par l'assistance.  Le député du charolais essaya une version plus "light" profitant de l'absence de Montebourg pour  démolir les arguments du Président du Conseil général de Saône et Loire et le casser un peu plus.

D'ajouter aussi que s'il devait y avoir un référendum : êtes-vous pour la gratuité ou pour le péage, qu'il serait le premier à voter pour la gratuité, mais que ce n'est pas comme cela que ça doit se faire (sic), ce dernier a aussi été chahuté par la salle.  Heureusement que le public était là pour redresser la barre et donner une vision des choses sous le bon angle, comme cette restauratrice qui n'admet ni ne comprend la position de la CCI à fond pour la concession (Ndlr. le capitalisme n'est pas la solution, c'est le problème).   Le Père Mathurin également fit remarquer qu'il serait bon d'étudier de près la solution de l'écotaxe proposée par le CG.   Après tous ces blabla stériles et interminables, Madame la Préfète de Région (Bourgogne) exprima le souhait qu'il fallait faire vite mais que l'Etat n'a plus d'argent, que Madame la Ministre devra trancher (Ndlr. En résumé c'est j'te r'file le bébé, débrouilles toi...)

 

*Jean Jaurès : fondateur du journal l'Humanité.

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3 bâtiments de gendarmeries vacants à Paray

  Pourtant sur un panneau situé place de l'ancien champ de foire(à proximitédu crédit agricole) on peut lire GENDARMERIE(S) au pluriel (voir photo)

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effet disuasif garantie

Maintenant c'est un seul bâtiment situé au rond point après le stade de foot sur la droite qui regroupe tout l'ensemble, à savoir : l'ancienne BMO du Prés des Crèches (dont les locaux avaient été réhabilité ces dernières années),

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l'ancienne BMO en face des pompes funèbres

 

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l'ancien commissariat à l'abandon après avoir servi de gendarmerie

 L'ancien commissariat de police (Bd Henri de régnier) occupé ensuite par les gendarmes

et enfin la gendarmerie initiale qui était installée au bas de la ZAC des Sables.  Il ne serait pas exclu que les deux derniers bâtiments cités comportent de l'amiante dans leur construction, ce qui supposerait de grosses dépenses supplémentaires en perspective pour les réhabiliter et pour les destiner à quel usage ?

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la gendarmerie de la ZAC avec l'immeuble qui hébergeait les gendarmes et leurs familles

 A Digoin l'ancienne gendarmerie est devenue une pharmacie à Charolles apparemment l'ancienne gendarmerie est toujours inoccupée.

 

Pillage à l'ancien hôpital : les grilles (moulées) de belle facture ont disparu.

D'après le maire les grilles ont été retiré afin de faciliter l'installation d'un nouvel éclairage qui mettrait en valeur la chapelle de l'ancien hôpital (Ndlr. c'est si joliment raconté, qu'on pourrait avaler ça comme un médiator...) il semblerait plus juste et plus honnête de dire que c'est l'histoire de copains coquins, voyous en col blanc.  Cherchant par tous les moyens à s'accaparer les vestiges de notre patrimoine public.

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le petit muret sur lequel étaient fixées les grilles

 

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même ces belles piles en pierre ont disparu

 

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la façade dépourvue de ces belles grilles de façade

 

Comme ce sont des messieurs importants, on ne dit rien, on ne voit rien, on n'entend rien...les petits bâtiments de l'ancienne orangeraie de l'hôpital ont disparu de la même façon au moment de la construction de l'immeuble de la rue Pasteur, mais CHUT !

 

 

                                                                                                  

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